Ile-de-France : des chiens qui détectent le coronavirus

Les tests qui décèlent la présence ou non du coronavirus coutent encore assez cher pour le moment. Il convient donc de trouver une alternative plus efficace, d’où celle de ces chiens renifleurs qui détectent la covid-19. Lisez ces quelques informations pour savoir de quoi il s’agit.

Comment ont été faites les expérimentations ?

Le professeur Dominique Grandjean de l’école de vétérinaire de Maisons-Alfort est responsable desdites expérimentations. Depuis le 12 février dernier, et ce jusqu’au 24 février prochain, 5 chiens de pompier et 3 chiens spécialisés venus des Émirats arabes aident dans cette recherche. 2000 étudiants, lycéens et collégiens ont été mobilisés.

Ils ont tous effectué des tests PCR naso-pharyngé et des tests PCR salivaire. Puis, une compresse a été placée sous les aisselles des participants, pour recueillir leur sueur. Les prélèvements ont été placés dans de petits bocaux. Les chiens ont ensuite senti les différentes odeurs recueillies dans lesdites compresses. «  Quand le chien reconnait le virus, il tape » dans les bocaux contenant la compresse.

Quels sont les résultats obtenus ?

Ces expérimentations ont permis de constater que les chiens sont capables d’identifier la présence ou non du virus. Le professeur Grandjean affirme que « Lors de tests précédents, ils ont marqué des compresses dont les personnes étaient pourtant asymptomatiques avec un PCR négatif. Ces gens ont été recontactés : ils avaient développé des symptômes entre-temps et avaient désormais un PCR positif ». Cela laisse penser que l’odorat des chiens serait assez fiable pour détecter le virus avant même la manifestation des signes.

La présidente de la région nourrie beaucoup d’espoir par rapport à cette alternative et affirme que «  C’est hyper impressionnant, ça marche à tous les coups ». Si cette alternative prouve son efficacité, elle sera étendue à toute la France.

Voici quelques nouvelles informations qui pourraient révolutionner la détection du coronavirus dans la population, et surtout amoindrir les coûts.